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Le métier de Webdesigner t'attire ? Voici une fiche métier pratique pour comprendre en quoi consiste cette nouvelle activité professionnelle en pleine expansion.
Découvrez le métier de Webdesigner avec cette fiche dédiée à ce nouveau métier du Web !

Graphiste : la fiche métier

Et si le métier de graphiste était tout simplement fait pour vous ? Pour le savoir, Com’Art vous fait voir les dessous de cette profession créative en pleine mutation. Insertion, qualités requises, nature des travaux, perspectives d’évolution : on vous dit tout en quelques mots !

 

LE pro des messages visuels

Le graphiste est un intervenant majeur de la communication visuelle. Sa mission : concevoir des identités visuelles et des supports de communication print et web pour les besoins de ses clients. Ses conceptions doivent respecter le cahier des charges fourni (intention, budget, délais) et obéir aux règles de la communication visuelle (charte graphique, langage couleur, typographie adéquate, etc.). Le graphiste est donc un créatif qui met son art au service des besoins de communication et de production de ses clients. Aujourd’hui, les graphistes sont partout : secteur de la communication, agences de publicité, rédaction presse, maison d’édition, imprimerie... La plupart du temps, les graphistes sont des travailleurs indépendants (freelance). Quand ils sont salariés, c’est généralement qu’ils travaillent dans le milieu de l’édition, de l’imprimerie ou au sein du département communication d’un grand groupe de l’industrie, de l’aménagement, des télécoms, etc. Dans les petites structures, le graphiste porte généralement toutes les casquettes : directeur artistique pour la conception de la stratégie de communication, graphiste forcément, et infographiste car il doit prendre en charge l’exécution de toute la production des supports de communication. Ces postes sont très formateurs et sont souvent un incontournable pour les jeunes graphistes sortant d’école.

 

Les missions du graphiste au quotidien

En quoi consiste le métier de graphique au quotidien ? Maillon central de la chaîne de production, le graphiste assume à la fois des tâches de conception, de relation client, de management d’équipe, d’exécution et de suivi de production. Ses missions sont donc extrêmement variées. C’est un véritable spécialiste de la chaîne de production des supports de communication visuelle. En tant que créatif ou concepteur, il va imaginer des identités visuelles et décliner les chartes graphiques correspondantes sur tous les supports retenus dans la stratégie de communication. Interface entre ses clients et ses propositions graphiques, le graphiste doit faire preuve de vraies qualités humaines pour pouvoir gérer la relation client tantôt extrêmement motivante, tantôt houleuse. Le graphiste doit - entre autre - toujours garder à l’esprit qu’il s’adresse à des non-professionnels de la communication. Il doit donc constamment s’adapter au niveau de compréhension de ses clients. Il y a une véritable dimension éducative et d’accompagnement des clients à prendre en compte dans ce métier.

 

Accessibilité et architecture de l’information

Mais avant de parvenir à l’élaboration de ces fameuses pages, le Webdesigner va devoir effectuer un travail de recherche en étroite collaboration avec le client. À quelle cible se destine le site Internet ? Si le site vise un public de professionnels et de jeunes actifs (Viadéo par exemple), l’ergonomie et les impératifs graphiques ne seront pas les mêmes que ceux d’un site à destination des seniors ou d’un public handicapé. Dans ce cas précis, le graphisme et les fonctionnalités du site Internet devront être pensés de manière ultra-simplifiée et répondre aux exigences spécifiques de ce genre de public (gros boutons, peu d’informations sur la page, accessibilité hyper-optimisée, etc.). La question de la cible va donc considérablement influencer la composition de la maquette d’un site.

Dans les petites structures ou bien lorsqu’il travaille en freelance, le graphiste assume également toutes les missions d’exécution, habituellement dévolues aux infographistes et aux maquettistes. Dans ce cas précis, les graphistes font de la production pure et dure. Quand il travaille dans des structures un peu plus grandes, le graphiste doit pouvoir coordonner et suivre la production de ses collaborateurs maquettistes ou infographistes. C’est lui qui va veiller au suivi du planning de production mis en place avec le directeur artistique. Dans cet aspect-là de son métier, le graphiste doit pouvoir faire augmenter la cadence des équipes, faire face au stress et aussi savoir lâcher du lest pour célébrer la fin d’un projet !

La nature des supports de communication sur lesquels un graphiste est amené à travailler est très diversifiée. Pour le print, on peut citer (du plus simple au plus élaboré) : des cartes de visite, du papier à entête, des dossiers de présentation, de la mise en page de livre, des plaquettes, des flyers, des dépliants, des affiches, des bannières publicitaires, des grands formats, ainsi que la réalisation de packagings produits parfois assez complexes. Pour le multimédia, on peut citer : la réalisation de chartes graphiques vidéo, le design de sites Internet de contenu ou de sites e-commerce, ou encore le design d’applications mobile.

 

Quelles sont les qualités d’un bon graphiste ?

“Rigoureux, éternel curieux et capable d’une bonne résistance au stress”...Voici trois qualités essentielles pour exercer le métier de graphiste que l’on ne soupçonne pas forcément de prime abord. Certes, pour être graphiste, il faut déjà être créatif et avoir une fibre et un goût artistique sûrs : cela tombe sous le sens. Mais ce qui fait réellement un bon graphiste, c’est sa capacité à assumer à la fois sa mission de conception et son rôle de superviseur de la production. Un graphiste doit penser à tout, à chaque détail de la chaîne graphique, de l’exécution à l’impression en passant par l’intégration s’il s’agit de projets digitaux. Voilà pourquoi la rigueur est la première qualité demandée à un graphiste !

Côté humain, le graphiste doit faire preuve de véritables qualités relationnelles car il est l’interface à la fois avec les clients (il doit pouvoir essuyer des critiques tout en gardant son calme), avec ses collaborateurs (savoir augmenter la cadence des équipes de production quand il le faut et gérer la pression) et avec son directeur artistique. En gros, un bon graphiste, c’est un créatif ultra-fiable, rigoureux et productif. Tout est dit.

 

Les évolutions du métier de graphiste aujourd’hui

Le métier de graphiste a subi de nombreuses mutations avec l’arrivée en masse du Web dans nos habitudes de consommation et de travail. Avec la digitalisation de l’activité économique, le graphiste d’aujourd’hui est obligé d’avoir les deux cordes à son arc : le traditionnel print et le désormais incontournable multimédia. De plus en plus de supports de communication visuelle sont pensés transmédia : affichage print, QR code renvoyant à une vidéo ou un site, développement d’application ludique pour une opération marketing de lancement produit. Bref : le challenge des graphistes d’aujourd’hui consiste à penser les supports de communication visuelle de façon intégrée. L’univers du graphiste avec ses plaquettes, ses cartes de visite, et autres flyers s’élargit pour intégrer désormais l’identité et le design d’applications mobile, de landing pages, de newsletters et de sites Internet.

 

Le métier de graphiste en 10 mots-clés :

Rigueur
Créativité
Identité visuelle
Charte graphique
Design de message
Force de proposition
Résistance au stress
Suivi de production
Design multimédia
Suivi client

 

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Interview Sonia, jeune graphiste en agence

“La créativité, c’est ma vocation. Très tôt, j’ai su que je voulais être dans la création, le dessin. Ado, j’étais très attirée par les affiches, j’aimais beaucoup les regarder. Mon œil était très sensible à ça, et j’avais une sorte d’appétit pour ce genre de supports visuels. J’ai découvert l’existence du métier de graphiste au collège. En fait, c’est ma prof d’arts plastiques qui m’a parlé la première de ce métier. C’est elle qui m’a orientée vers cette profession.
J’ai passé un brevet des métiers d’arts en graphisme (BMA), puis après j’ai fait un BTS Design graphique. Après mon BTS, je ne me sentais pas prête à travailler tout de suite ; j’étais encore trop scolaire. Donc j’ai continué avec une certification professionnelle en communication visuelle. Aujourd’hui, je travaille en tant que graphiste dans une jeune agence et j’ai mes clients propres clients à côté aussi.
Je suis vraiment passionnée par ce que je fais. Je travaille sur plusieurs types de projets : projets de packaging, d’application mobile, d’identité visuelle ; je fais des analyses concurrentielles graphiques (benchmark). Le benchmark, ça consiste à faire toutes les recherches en amont avant de commencer la partie graphique d’un projet. Il faut savoir ce qui se fait déjà au niveau graphique sur le secteur dans lequel le client souhaite se lancer, et montrer plusieurs options retenues par les concurrents pour savoir quel type d’univers plaît au client et quel type ne lui plaît pas du tout.
Après, mon rôle est de formuler des propositions en respectant l’intention et le cahier des charges que le client m’a communiqué. Cette étape requiert en général pas mal d’aller-retour, surtout lorsqu’on touche à l’identité visuelle. Le client a vraiment besoin de se reconnaître dans la nouvelle identité.
Ce que je préfère dans mon métier, c’est la partie “print’, la conception de supports de communication visuelle destinés à l’impression : packaging, identité visuelle, mise en page. Pour autant, j’ai pas forcément envie de me spécialiser là dedans ; je veux pouvoir faire un peu de tout, je veux pas me sentir enfermée dans un créneau et devoir faire tous les jours la même chose…
S’il y avait trois qualités essentielles pour faire le métier de graphiste ? Je dirais… rigoureux, passionné, et créatif ! Pour moi, le métier de graphiste, c’est avant tout un métier de passion.”

 

Devenir graphiste

Insertion : Métier en vogue qui connaît de nouvelles perspectives professionnelles avec les nouveaux chantiers du digital (site Web, applications mobile, transmédia). Début de carrière généralement en freelance (indépendant).

Salaire débutant : 1200€.

Perspectives d’évolution :Graphiste confirmé, Directeur Artistique junior

Formation : Le métier de graphiste est accessible à Bac+ 2 après un BTS design graphique, un BAC+3 en communication visuelle et multimédia ou avec un Mastère Communication et Direction artistique.



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