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Que sont-ils devenus

Que sont-ils devenus?

Les anciens étudiants de Com‘Art témoignent


Quels parcours avez vous faits à Com’ Art?

Benoit : J’ai intégré le BTS Design Produit en 2013 après une MANAA à l’école de Condé à Paris. Je me suis dirigé vers Com‘Art après mon année préparatoire parce que je n’aimais pas l’esprit de compétition très présent dans l’école de Condé. Lorsque j’ai intégré Com‘Art, nous étions une vingtaine d'élèves dans la classe et l’ambiance générale était bien meilleure.


Charlotte : Je me suis dirigée vers la formation Décoration d’intérieur après avoir fait un an d’arts plastiques à Metz ; je sortais d’un bac pro de commerce à Montbéliard. J’ai voulu passer directement en décoration d’intérieur parce que je savais que c’était exactement ça que je voulais faire.


Ingrid : J’ai fait partie de la première promo de BTS Design d’espace de Com’ Art en 2011. J’ai d’abord fait une année de prépa en arts académiques à Lille puis je suis entrée en MANAA à l’école de Condé à Paris.


J’ai décidé de m’inscrire à Com‘Art parce que je voulais connaître une nouvelle méthode d’apprentissage. J’aimais cette idée que l’on puisse apprendre les mêmes choses mais de différentes manières ; c’est très intéressant lorsqu’on est étudiant.


Comment avez-vous choisi cette formation?

Benoit : Le BTS Design produit était fait pour moi. Depuis tout petit je rêvais d’être designer automobile. Mais étant grand fan de sport et particulièrement de basketball, j’ai fini par me diriger petit à petit dans le design de chaussures sportives.


Charlotte : Quand je faisais mes recherches d’écoles après mon bac pro, j’ai retenu l’école Com’Art. Je me suis d’abord intéressée à la MANAA, mais quand j’ai su que je pouvais commencer directement en Décoration d’intérieur, j’ai sauté sur l’occasion.


Ingrid : Ma passion pour l’architecture d’intérieur me vient d’Andrée Putman, une architecte d'intérieur française à qui l’on doit notamment l’aménagement de l’hôtel Morgans de New York en 1984. C’est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers le BTS Design d’espace lorsque je suis entrée à Com‘Art.


Que retenez-vous de votre formation à Com‘Art?

Benoit : Il y a un projet qui m’a particulièrement marqué. Il s’agissait de faire le design d’une liseuse. J’avais décidé d’opter pour un design très particulier. J’avais dessiné une bulle en plexiglas qu’il était possible d’accrocher à un arbre. Le principe était simple, il y avait tout un aménagement de manière à rendre la lecture très confortable. La bulle étant à l'extérieur, l’utilisateur était entouré par la nature et même s’il pleuvait, la pluie finissait par bercer plutôt que gêner. J’ai gardé ce projet dans mon book jusqu’à maintenant.


Il y a aussi un cours qui m’a beaucoup marqué, c’est le cours de rough. Le professeur Harry James Hoareau était très bon ; j’ai énormément progressé grâce à lui. Je trouve qu’il est vraiment très important d’apprendre à dessiner lorsqu’on intègre ce corps de métier et je suis très content que Com‘Art continue à transmettre ce savoir à ses élèves. Depuis, j’ai croisé des élèves d’autres écoles qui n’avaient pas ce savoir élémentaire.


Charlotte : Ce que j’ai appris avant tout c’est que le design d’intérieur n’est pas un corps de métier facile comme on pourrait le voir à la télévision. Il y a énormément de travail à faire. J’ai appris un grand nombre de choses durant ces 3 ans, j’ai particulièrement progressé sur l’utilisation des logiciels.


La troisième année c’est le grand saut : que des projets réels et des vraies prises de contacts avec les clients. J’ai pu par exemple faire quelques travaux pour un homme qui faisait du coaching individuel. En termes de projet j’ai eu notamment à créer un évènement pour une boutique de cachemire dont j’ai du refaire la décoration d’intérieur par la suite. J’ai eu aussi l’occasion de travailler sur un stand de luminaires pour enfants.


Ingrid : Ce que je retiens de mes années à Com‘Art c’est surtout un projet en particulier. Chacun des élèves de ma classe devait faire le design d’une chambre d’hôtel mais nous disposions tous d’un volume d’espace différent. Nous devions décider nous-mêmes d’un thème et nous approprier cet espace autour de ce thème.


J’avais choisi l’angle du cabinet de curiosité, ces ancêtres des musées où sont entreposés et exposés toutes sortes de pièces de collections ou d’objets étranges et insolites. J’avais donc designé une chambre à l’ambiance sombre et curieuse. J’avais choisi un papier peint bien particulier sur lequel étaient représentées des plumes d’oiseaux. J’avais aussi pris des œuvres d’un artiste nommé Andreas Scheiger qui, dans une de ses séries, avait exposé des guidons de vélo comme des trophées de chasse. J’ai beaucoup aimé ce côté décalé et j’ai utilisé ces œuvres pour décorer la pièce.


Les professeurs m’ont tous beaucoup plu ! J’aimais particulièrement les cours de sémiologie de l’espace appliquée à l’architecture d’intérieur. Il y avait une démarche intellectuelle et une véritable recherche visuelle. Il y avait beaucoup de travail personnel et j’y ai notamment appris de nouvelles méthodes de développement créatif.


Quelle est votre situation aujourd’hui? Où travaillez-vous?

Benoit : Pour l’instant je continue mes études. Après mon BTS j’ai travaillé pendant 2 mois à Pulse & Pulpe, une agence de design à Nantes. Aujourd’hui je fais un DSAA en Design de produit au lycée public Rive Gauche de Toulouse. Grâce à ce diplôme supérieur en arts appliqués j'apprends à travailler le produit un peu plus en profondeur et avec un peu plus de contraintes.


Charlotte : Après ma formation en Décoration d’intérieur je me suis mise à mon compte, en auto-entrepreneur. En ce moment je travaille sur un chantier à Cannes.


J’ai commencé mon premier chantier toute seule. À ce moment-là j’ai pu voir tous les aspects auxquels on est confrontés seulement une fois qu’on rentre dans la vie professionnelle : les commandes qui n’arrivent pas à temps, la gestion de certains artisans qui parfois peuvent être difficiles à gérer par exemple. C’est un métier dans lequel il faut constamment continuer à se former.


Je travaille avec les agences d’architecture ou de décoration directement, je ne suis pas compliquée, je suis même plutôt flexible. En tant que décorateur d’intérieur, on ne peut pas se permettre de rester dans une seule ville ; il est très important d’être mobile. Il faut bouger, être curieux, savoir un peu tout faire et toucher un peu à tout, il faut aussi être réactif pour trouver des solutions rapidement.


Ingrid : De 2013 jusqu’à la fin de l’année 2015 j’ai travaillé en freelance sur Paris. J’ai fait surtout des projets d’architecture d’intérieur et de rénovations d’appartements. J’ai collaboré avec une décoratrice, elle faisait beaucoup d’exécution de plans. J’ai pu aussi partir à Londres où j’ai travaillé sur des projets. J’ai trouvé très excitant d’intégrer la vie professionnelle et d'appliquer tout ce que j’ai appris à Com’Art.


Cette année j’intègre l’école d’Architecture de Versailles, je vais plus me diriger vers la scénographie en défilé de mode. Je commence ma licence en Septembre.


Aujourd’hui quels sont vos perspectives, vos projets?

Benoit : Après mon DSAA, j’aimerais intégrer une petite agence ou une grande entreprise. À long terme j’aimerais vraiment pouvoir être embauché dans une entreprise comme Nike, Adidas ou Puma.


Charlotte : Plus tard j’aimerais être à mon compte, c’est forcément plus de stress mais c’est toujours plus motivant.


Ingrid : A long terme j’aimerais beaucoup travailler pour la marque Alexander McQueen. J’aime beaucoup leur style de vêtements : très décalé, gothique et londonien.


En termes de projets, mes parents vont ouvrir un grand restaurant en Normandie appelé “La Parenthèse” dont je vais designer les locaux.

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